Un enfant qui assemble un robot en bois pour illustrer les automatisations souveraines en données et automatisations avec ou sans IA utilisées par Index LD

Solutions cloud, données et automatisations souveraines : Index LD intervient sur Nîmes, Alès et Montpellier

Sep 30, 2026

Index LD accompagne les entreprises, organismes de formation, associations et collectivités de Nîmes, Alès, Montpellier, du Gard et de l’Hérault dans l’étude, le déploiement et la maintenance de solutions d’automatisation et de gestion de données maîtrisées.

Pour trouver un spécialiste local de l’étude, du déploiement et de la maintenance de solutions d’automatisation et de gestion de données souveraines, il est utile de partir des usages réels : quelles données sont traitées, qui y accède, quels outils les manipulent et quels flux sortent de l’organisation.

La souveraineté ne dépend pas uniquement de l’emplacement d’un serveur. Elle concerne aussi la maîtrise des accès, des logiciels, des dépendances technologiques, des sous-traitants, des transferts éventuels et de la capacité à faire évoluer ou remplacer une solution.
Car le fait est que l’Europe, et en particulier la France, sont de plus en plus dépendantes des solutions américaines proposées par Google, Amazon, IBM, Microsoft, Dropbox, Open AI ou Anthropic par exemple. En tant qu’entreprise ou collectivité, confier l’ensemble de ses services ou de ses données à des sociétés provenant d’un seul et même pays sans réellement savoir où se trouvent les données, représente un réel danger dans un avenir immédiat.

Dans cet article, nous proposons ainsi de vous faire découvrir 5 exemples d’utilisation d’outils et solutions souveraines et auto hébergées pour illustrer notre démarche dans la proposition de solutions alternatives à celles des fameuses « GAFAM ».

Résumé en quelques mots

  • Une solution de données souveraine vise à renforcer la maîtrise des données, des accès, des logiciels utilisés, des dépendances et de la réversibilité.
  • Un serveur en France ou en Europe ne suffit pas à lui seul : les droits applicables, les accès d’administration, les sous-traitants et les flux de données doivent aussi être examinés.
  • Index LD applique cette logique en interne au travers de 5 exemples présentés dans cet article : questionnaires de formation Qualiopi, ses échanges internes, ses automatisations éditoriales, son partage documentaire et l’hébergement de l’application Smartphone Guidizz.
  • L’auto-hébergement et le cloud privé peuvent limiter certaines dépendances, mais impliquent des responsabilités de sécurité, de sauvegarde, de maintenance et de continuité d’activité.
  • Autour de Nîmes, Alès et Montpellier, Index LD peut intervenir de l’audit des usages à la maintenance des outils déployés.

Pourquoi choisir un spécialiste local des données et automatisations souveraines ?

Un projet de gestion de données ou d’automatisation ne se résume pas à installer un serveur ou à choisir une solutions logicielle ou en ligne. Il suppose de comprendre les pratiques de travail, les contraintes de mobilité, les données à protéger et les outils déjà présents dans l’organisation.

La proximité d’un interlocuteur local peut faciliter l’audit sur site lorsque celui-ci est utile, le dialogue avec les équipes, le déploiement progressif et le suivi dans la durée. Pour les organisations du Gard et de l’Hérault, cela permet d’aborder un projet à partir de besoins opérationnels plutôt qu’à partir d’une technologie imposée.

Le rôle d’Index LD : étudier, déployer et maintenir des outils adaptés

Notre approche consiste à qualifier les usages avant de retenir une architecture. Nous examinons notamment les données concernées, les utilisateurs, les accès distants, les logiciels à connecter, les besoins de partage et les dépendances à réduire.

Il nous semble aussi souvent utile de rappeler le respect et la confidentialité des données que chaque entreprise doit à ses clients et que chaque collectivité doit à ses administrés.

Selon le contexte, cela peut conduire à retenir un hébergement interne, un cloud privé, une architecture hybride ou l’usage encadré de services externes. L’objectif n’est pas de promettre une souveraineté absolue, mais de renforcer la maîtrise effective des outils et des flux tout en gardant une solution exploitable au quotidien… et en s’éloignant autant que possible de l’hégémonie américaine en matières de solutions d’Automatisation, d’IA ou de services « cloud ».

Des enjeux communs aux TPE, PME, associations et collectivités

Les besoins se retrouvent dans de nombreuses structures : collecte de questionnaires, documents internes ou clients, échanges entre collaborateurs, échanges avec les clients, suivi des demandes, publication d’informations ou automatisation de tâches répétitives.

Les entreprises et collectivités peuvent également devoir prendre en compte la continuité de service, la protection des données des usagers et les contraintes liées à leurs procédures d’achat. Ces situations s’analysent au cas par cas : les cadres principaux de protection des données et de cybersécurité sont européens et nationaux, non propres à un territoire.

Qu’est-ce qu’une solution de gestion de données souveraine ?

Une solution de gestion de données souveraine est une organisation technique et opérationnelle qui cherche à donner davantage de contrôle sur les données, les accès, les dépendances technologiques et les possibilités de changer de solution.

Elle ne correspond pas automatiquement à un logiciel open source, à un fournisseur européen, à un serveur local ou à un hébergement en France. Chacun de ces critères peut contribuer à la maîtrise, sans suffire isolément. Toutefois, la dépendance à des solutions exclusivement américaines doit être un enjeu majeur et une prise de conscience collective dans les entreprises comme dans les collectivités.

Les cinq dimensions à examiner : données, accès, logiciel, dépendances et réversibilité

  • Données : savoir quelles informations sont stockées, où elles sont conservées et combien de temps elles le sont.
  • Accès : définir qui peut consulter, modifier, administrer ou partager les données.
  • Logiciel : connaître les fonctionnalités, les mises à jour, les conditions d’utilisation et les intégrations.
  • Dépendances : identifier les fournisseurs, sous-traitants, API, services de notification, sauvegardes ou services d’IA impliqués.
  • Réversibilité : prévoir l’export des données, la documentation et les conditions de sortie d’une solution.

Cette lecture rejoint les travaux sur les dépendances numériques portés par France Stratégie — Lancement de l’Observatoire de la souveraineté numérique.

Souveraineté numérique, RGPD et cybersécurité : trois notions complémentaires

La souveraineté numérique concerne la capacité à comprendre et maîtriser ses dépendances, ses données et ses outils. Le RGPD encadre les traitements de données personnelles dans l’Union européenne ; il ne constitue pas, à lui seul, une garantie de souveraineté. Le cadre général est présenté par le Conseil de l’Union européenne — Protection des données.

La cybersécurité vise, quant à elle, à réduire les risques qui pèsent sur les systèmes et les informations. Elle repose sur des mesures adaptées : habilitations, authentification, traçabilité, sauvegardes et protection des postes comme des serveurs, conformément aux repères du CNIL — Guide de la sécurité des données personnelles.

Des dollars tombe dans une vue psychédélique

Vos données internes et celles de vos clients sont un trésor : les grosses entreprises du cloud et de l’IA (avec un quasi monopole de sociétés américaines) l’ont bien compris

Hébergement interne, cloud privé, cloud public et cloud qualifié : quelles différences ?

La gestion des données et des automatisations dans le modèle « 100% auto hébergé » n’est pas obligatoirement le bon modèle pour tous les usages.
L’infrastructure idéale dépend bien entendu de l’entreprise ou de la collectivité, de la sensibilité des données, des usages mobiles, des intégrations, du niveau de disponibilité attendu et des compétences disponibles pour exploiter l’environnement. La localisation des serveurs est un critère utile, mais elle ne remplace pas l’analyse des accès, du droit applicable ou des sous-traitants par exemple.

Modèle Atouts principaux Points de vigilance
Auto-hébergement Contrôle total sur l’infrastructure et la plupart des flux. Coûts d’acquisitions d’usage amortis dans la durée Maintenance, sécurité, sauvegardes et continuité à organiser
Cloud privé Infrastructure nativement redondante (électricité, internet…). Infogérance totale ou partielle par le fournisseur possible Vérifier l’exploitation, les accès et les conditions contractuelles
Cloud public Coûts d’usage et de maintenance pouvant être réduits par rapport aux autres modèles Examiner les paramétrages, dépendances, stockages effectifs et réversibilité
Architecture hybride Répartition des usages selon les contraintes. Redondance et continuité pouvant être plus facile à organiser Cartographier précisément les connexions entre environnements

Auto-hébergement et serveur interne : davantage de contrôle, davantage de responsabilités

Avec l’auto-hébergement, l’organisation administre elle-même son infrastructure ou en confie l’administration à un prestataire. Elle peut ainsi mieux maîtriser ses emplacements de stockage et flux de travail tout en ayant une conformité RGPD plus facile à encadrer.

En contrepartie, elle doit prévoir les mises à jour, les droits d’accès, la supervision, les sauvegardes, la restauration, la protection des équipements et la disponibilité de la connexion : un serveur interne mal maintenu peut créer un risque sur les données.

Cloud privé, cloud public et architecture hybride : choisir selon les flux et les contraintes

Une même organisation peut combiner plusieurs environnements. Par exemple, certaines données ou applications peuvent rester sur une infrastructure administrée localement, tandis que d’autres services répondent à un besoin spécifique de collaboration, d’interopérabilité ou de continuité.

Les services de Google, Microsoft, Amazon, IBM, Dropbox et d’autres fournisseurs ne doivent pas être considérés comme intrinsèquement non conformes ou non sécurisés. L’analyse porte sur les conditions contractuelles, les réglages, les données concernées, les flux, les sous-traitants et les dépendances créées. Par contre, sortir de la dépendance au « tout américain » en matière de stockage et de partage des données est une démarche qui doit être menée. Sans précipitation mais avec détermination.

Cloud souverain, cloud de confiance et SecNumCloud : l’auto hébergement a parfois ses limites

SecNumCloud est une qualification relative à des offres cloud, présentée par ANSSI — Qualification SecNumCloud. Un NAS ou une infrastructure auto-hébergée ne devient donc pas une offre SecNumCloud par nature.

Pour certains besoins soumis à des contraintes élevées, une offre qualifiée ou une architecture particulière peut être pertinente. Ce choix doit découler du niveau de risque et des exigences identifiées (norme de sécurité, normes d’accessibilité) , non d’un simple argument de localisation.

5 exemples de solutions souveraines pour gérer des données et des automatisations utilisés par l’agence Web et IA Index LD

En tant qu’organisme de formation certifié Qualiopi, Index LD doit gérer différents questionnaires liés à ses actions de formation. Nous avons choisi d’utiliser LimeSurvey, hébergé sur un serveur Synology interne, plutôt que de recourir par défaut à Google Forms ou Microsoft Forms.

1er exemple de solution souveraine : gérer les questionnaires liés aux actions de formation Qualiopi

Les usages concernés comprennent notamment les questionnaires de prérequis, les évaluations de fin de stage et les questionnaires à froid. Ces formulaires peuvent contenir des données personnelles ; leur collecte implique donc de définir des droits d’accès, des règles de conservation et des mesures de sécurité adaptées.

Il nous paraissait évident de préserver ces données clients et donc de ne pas les confier à une solution américaine de type « Google Form » ou « Microsoft Form ». Ce choix ne signifie pas que Qualiopi impose LimeSurvey, l’auto-hébergement ou une technologie particulière. Il s’agit d’une décision organisationnelle prise par Index LD pour mieux maîtriser le stockage et l’administration de ces questionnaires tout en évitant de confier ces données nominatives à des « géants de la data » : nous devons cette confidentialité à nos clients.

Le choix d’Index LD : LimeSurvey sur un serveur Synology interne

LimeSurvey est un solution Open Source éditée par une entreprise allemande. Nous avons choisi de l’héberger sur nos serveurs internes (dans un conteneur Docker, pour celles et ceux qui aiment la technique !). Nous pouvons ainsi administrer localement ou à distance nos divers questionnaires et proposer des liens directs aux stagiaires devant les compléter.

Bien sûr, le choix de l’utilisation de Lime Survey ne dispense pas des obligations de gestion des accès, de mise à jour, de sauvegarde et de protection du serveur que nous assurons en interne. La sécurité d’un formulaire dépend autant de son paramétrage et de son administration que de son lieu d’hébergement.

Messagerie, fichiers et suivi client : des flux internes efficaces et administrés par Index LD

Nous organisons également certains échanges sensibles et partages documentaires sur une infrastructure locale composée de trois serveurs administrés par notre agence, afin de mieux maîtriser les emplacements de stockage et les modalités de diffusion des données internes et clients.

2ème exemple de solution souveraine : une messagerie instantanée hébergée sur les serveurs de l’agence

Pour les échanges entre collaborateurs, Index LD utilise une messagerie instantanée accessible depuis un ordinateur et un smartphone, hébergée sur ses serveurs. Cette organisation constitue une alternative aux usages internes de WhatsApp ou Messenger (Meta).

Toutes les données échangées sur ce canal de communication sont donc internes à l’entreprise, que ce soit en termes de textes, d’images ou de vidéos.

3ème exemple de solution souveraine : le stockage avec accès distant et partage de fichiers « cloud » depuis notre infrastructure Synology

L’utilisation d’un service « cloud » externe pour partager les fichiers d’une entreprise est le premier vecteur potentiel de fuites de données internes et clients.

Chez Index LD, nous avons fait le choix de configurer nos serveurs internes Synology pour permettre un accès local et distant sécurisé aux fichiers de l’agence. Nous évitons ainsi de partager par défaut les fichiers internes et les données clients sur des comptes de type Google Drive, Microsoft OneDrive ou Dropbox.

Pour une meilleur communication client, des fichiers de suivi de tickets de maintenance, là aussi hébergés sur nos serveurs, sont publiés à destination de nos clients depuis cette infrastructure
Cela facilite le suivi des maintenances de sites internet et de solutions de gestion effectuées par notre agence.
Bien entendu, cette utilisation nécessite une gestion rigoureuse des identités, des droits, de l’authentification et des accès externes.

Automatisation éditoriale avec IA et hébergement de données pour une application éditée en interne : maîtriser les flux

Dans notre agence Web et IA située entre Alès, Nîmes et Montpellier, la maîtrise des données concerne aussi les automatisations et les applications accessibles au public.

4ème exemple de solution souveraine : des modèles d’articles de blog automatisés avec des connexions IA encadrées

Index LD utilise une automatisation évoluée, stockée sur ses serveurs internes, pour générer des modèles d’articles de blog comme celui-ci. Selon le besoin, cette automatisation peut connecter des IA internes ou externes dans un cadre encadré.
L’objectif est de participer activement et de façon efficace à la communication de l’entreprise, tout en limitant la circulation des données confiées, par exemple, à des IA externes.

La distinction est importante : les composants internes et les éventuels services externes n’ont pas le même rôle ni les mêmes flux. Lorsqu’une IA externe est utilisée, les données transmises doivent être qualifiées et surtout limitées au strict nécessaire.

5ème exemple : les données de notre application Guidizz sont hébergées sur une infrastructure interne

Les informations et médias affichés sur l’application Guidizz (www.guidizz.fr) sont hébergés sur un serveur Synology interne d’Index LD. Ce choix vise à éditer une solution publique sans placer par défaut ces contenus sur des plateformes cloud généralistes comme Amazon, Microsoft ou Google.

Comme pour toute application, cette architecture doit être maintenue : versions logicielles, sauvegardes, accès d’administration, supervision et éventuelles connexions externes doivent être vérifiés dans la durée.

Logo Lime Survey : solution Open source pour gérer des questionnaires ou sondages en auto hébergement
Logo N8n : solution d'automatisations avec ou sans IA
Logo Synology, fournisseur de serveurs et NAs permettant la virtualisation et la contenerisation de solutions open source

3 exemples de solutions et partenaires utilisés en interne par l’agence web et IA Index Ld pour des usages privilégiant la sécurité et la confidentialité de ses données et celles de ses clients

Plan d'accès à l'agence web et IA Index LD située dans le Gard, entre Nîmes, Uzès, Alès et Montpellier

Index LD est une agence Web et IA située entre les villes de Nîmes, Montpellier et Alès.

Nous pensons qu’être un acteur localement impliqué sur la souveraineté des données nous impose d’utiliser le plus largement possible ce type de solutions 

Sécuriser une solution auto-hébergée ou hybride : les contrôles indispensables

Un serveur interne ou un NAS ne suffit pas, à lui seul, à sécuriser les données. La protection dépend de l’architecture, des réglages, des mises à jour, des usages humains et de la capacité à détecter puis traiter un incident.

Identités, habilitations et authentification renforcée

Les accès doivent être attribués selon le besoin réel de chaque personne. Des comptes nominatifs facilitent l’identification des actions et la suppression des accès devenus inutiles.

  • Limiter les droits aux fonctions nécessaires.
  • Réexaminer les habilitations lors des changements de poste ou des départs.
  • Éviter le partage de comptes d’administration.
  • Mettre en place une authentification multifacteur lorsque le risque et l’architecture le justifient.

Mises à jour, chiffrement, journalisation et supervision

Les logiciels, applications, serveurs et équipements réseau doivent être entretenus. Les mises à jour corrigent notamment des vulnérabilités ; les reporter sans évaluation augmente l’exposition aux risques.

Le chiffrement, la journalisation et la supervision doivent être pensés en fonction des données, de l’architecture et des accès. Ils ne remplacent pas une gestion des droits ou des sauvegardes, mais contribuent à une défense cohérente. Les mesures de sécurité doivent également couvrir les postes de travail et terminaux mobiles, pas seulement le serveur.

Segmentation des accès et maîtrise des connexions distantes

Les accès des collaborateurs, des administrateurs, des clients, des applications et des services tiers n’ont pas tous le même niveau de sensibilité. Les séparer autant que nécessaire réduit l’impact possible d’un compte compromis ou d’une erreur de configuration.

Les repères du CNIL — Guide de la sécurité des données personnelles soulignent l’importance des habilitations, de l’authentification, de la traçabilité, des sauvegardes et de la protection des environnements techniques.

Sauvegardes, restauration et continuité d’activité : prévoir l’indisponibilité

Une démarche d’hébergement maîtrisé doit prévoir la perte de matériel, l’erreur humaine, une panne électrique, une indisponibilité Internet ou un incident de cybersécurité. La présence d’une copie ne garantit pas à elle seule une restauration efficace.

Concevoir des sauvegardes distinctes de l’environnement de production

Une sauvegarde doit être pensée selon son emplacement, sa fréquence, ses accès, sa protection et sa durée de conservation. Selon les besoins, une organisation peut prévoir des copies distinctes de l’environnement de production, voire une sauvegarde externalisée maîtrisée.

Le niveau de redondance attendu dépend du coût acceptable d’une interruption, de la nature des données et de la continuité nécessaire au fonctionnement de l’organisation.

Tester la restauration et documenter le plan de reprise

Tester la restauration permet de vérifier que les données et les services peuvent réellement être récupérés. La documentation de l’architecture, des interventions, des responsabilités et des procédures d’incident facilite aussi la reprise d’activité.

En cas d’incident de cybersécurité, les organisations victimes ou témoins peuvent consulter Cybermalveillance.gouv.fr, dispositif national de sensibilisation, de prévention et d’assistance. Le Ministère de l’Économie — Assurer sa cybersécurité et la protection de ses données rappelle également que ces sujets font partie de la gestion courante des entreprises.

La méthode Index LD pour déployer une solution de données et d’automatisation maîtrisée

Un projet maîtrisé se construit progressivement, sans précipitation. Notre agence gardoise LD peut accompagner les organisations autour de Nîmes, Alès et Montpellier dans l’étude des besoins, l’architecture, le déploiement, la configuration, la formation et la maintenance. Le périmètre dépend toujours de l’environnement existant, des données traitées et des contraintes de l’organisation. Et le périmètre a vocation à s’élargir au fûr et à mesure des succès rencontrés et des évolutions souhaitées.

Audit des usages et qualification des données

La démarche commence par l’identification des flux prioritaires : documents, questionnaires, échanges internes, demandes clients, automatisations, publications ou interfaces avec des services externes.

Cette étape permet de qualifier les données sensibles, les utilisateurs, les accès distants, les dépendances existantes et les points de vigilance. Elle aide aussi à répartir les responsabilités entre client et prestataire.

Priorisation, preuve de concept et déploiement progressif

Il n’est pas nécessaire (et même non recommandé !) de migrer tous les outils en une seule fois. Commencer par un cas d’usage utile, mesurable et maintenable réduit le risque de transformation et permet de valider les pratiques avant un déploiement plus large.

Une preuve de concept peut, par exemple, concerner un formulaire, un partage documentaire, un flux de ticketing ou une automatisation administrative. Les connexions, droits d’accès, sauvegardes et règles d’exploitation sont alors définis avant généralisation.

Formation, documentation et maintenance dans la durée

L’autonomie ne repose pas sur la seule installation d’un outil. Elle nécessite une documentation accessible, une formation des équipes et des responsabilités explicites sur la gestion des utilisateurs, les mises à jour, la supervision, les sauvegardes et les procédures d’incident.

Un déploiement technique ne vaut pas, à lui seul, conformité réglementaire automatique. Les besoins relatifs aux traitements de données personnelles et à la sécurité doivent être examinés dans leur contexte.

Les critères pour décider si une solution souveraine est adaptée à votre entreprise située sur Nîmes, Montpellier ou Alès

La bonne question n’est pas seulement « faut-il tout héberger en interne ? », mais « quel niveau de maîtrise est nécessaire pour quels usages, avec quelles ressources ? ».

Les questions à trancher avant le choix technique

  • Quelles données sont concernées et quel est leur niveau de sensibilité ?
  • Combien d’utilisateurs doivent accéder aux outils, et depuis quels lieux ?
  • Quels logiciels, API, webhooks ou services d’IA doivent être connectés ?
  • Quel niveau de disponibilité est nécessaire ?
  • Quelles sauvegardes et quels délais de restauration sont attendus ?
  • Quelles compétences internes sont disponibles pour administrer l’environnement ?
  • Quel budget peut être consacré au déploiement et à la maintenance ?
  • Comment récupérer les données et changer de solution si nécessaire ?

En présence de données de santé, de données concernant des mineurs, de données particulièrement sensibles ou de traitements à risque élevé, une analyse juridique et de sécurité spécifique est nécessaire : dans ce cas, nous pouvons nous appuyer sur un réseau de partenaires spécialisés qui nous guident spécifiquement.

Quand privilégier une approche hybride plutôt qu’un hébergement entièrement interne

Une approche hybride peut être plus adaptée lorsqu’une organisation doit concilier maîtrise de certains flux, accès mobile, interopérabilité avec des outils existants, continuité d’activité et capacité limitée à exploiter une infrastructure complète.

Les collectivités peuvent avoir des contraintes particulières liées à la continuité de service, aux données des usagers ou aux marchés publics. Là encore, une analyse au cas par cas permet d’éviter les solutions uniformes. Lorsqu’une offre cloud qualifiée est envisagée, il convient de distinguer ce besoin d’une simple infrastructure locale, comme l’explique ANSSI — Qualification SecNumCloud.

Logo de l'application de visites guidées Guidizz, pour villages et petites villes

Index LD édité l’application smartphone Guidizz, développée de façon éthique (sans collecte de données utilisateur) et dédiée aux villages et petites villes qui souhaitent promouvoir leur patrimoine et proposer des visites guidées. L’ensemble des données de l’application est stocké sur nos serveurs

Reprendre la maîtrise des données dans la durée : protéger ses données et celles de nos clients et usagers

Une stratégie de cloud, de données et d’automatisations souveraines ne consiste pas à placer un serveur dans ses locaux puis à considérer le sujet comme réglé. Elle consiste à reprendre une maîtrise proportionnée des données, des accès, des logiciels, des dépendances et des conditions de réversibilité. Et elle consiste à assimiler un fait : nous devons cette maitrise à nos clients, qui nous confient des données que nous avons la charge de respecter.

Cette stratégie intègre dans tous les cas un enjeu qui nous semble majeur, en liaison avec le quasi monopole américain sur le stockage et le traitement des données des entreprises françaises et américaines. De plus en plus d’acteurs privés et publics sont sensibles à ce constat particulièrement dangereux et propice à des situations de blocage et, pourquoi pas, de chantage commercial.

Cette maîtrise des données et des flux implique malgré tout des responsabilités : sécurité, sauvegardes, restauration, maintenance, documentation et accompagnement des utilisateurs. Les exemples de notre agence web et IA Index LD montrent une démarche appliquée à nos propres usages ; chaque entreprise, association, ou collectivité doit ensuite évaluer son architecture à partir de ses données prioritaires et de ses contraintes réelles.

Depuis Sommières, avec un accompagnement possible vers Nîmes, Alès, Montpellier et plus largement dans le Gard et l’Hérault, l’agence Web et IA Index LD peut aider à étudier cette trajectoire de manière progressive et maîtrisée.

Quelques questions / réponses sur le thèmes des solutions souveraines utilisées par l’agence Web et IA Index LD

Les solutions souveraines que vous décrivez sont les seules que vous utilisez ?

Non, bien entendu ! Certaines d'entre elles sont "sensibles" de par les données qu'elles contiennent ou car liées à nos méthodes de travail interne. Notre objectif est de tendre vers le maximum d'indépendance de solutions clouds hébergées de façon opaque et sans réel engagement sur la confidentialité des données.

Vous intervenez sur Nîmes, Alès ou Montpellier. Mais au delà de ces villes, vous pouvez intervenir ?

Nous allons effectivement avoir une préférence sur des interventions sur Montpellier, Nîmes ou Alès. Il est ainsi aisé pour nous de rencontrer nos clients, visualiser leurs méthodes de travail et intervenir sur site au besoin. Mais ce n'est pas exclusif et pouvons tout à fait envisager une collaboration géographiquement plus lointaine le cas échéant.

En ce qui concerne Lime Survey : jusqu'à quel point l'avez vous personnalisé ?

Si on ne parle que des aspects fonctionnels, nous avons fait le choix de rendre la plateforme indépendante en matière d'échange et de collecte d'informations. Accessible depuis l'extérieur, via internet, des échanges mails (alertes, relances...) ont été configurés pour faciliter l'interaction et la collecte des questionnaires de formation pour satisfaire aux obligations de Qualiopi. Nous avons ainsi appris à connaitre et apprécier Lime Survey qui est une solution souveraine pouvant être auto hébergée et ainsi être respectueuse des données de nos clients

Je connais Synology comme une marque de serveur de stockage. On peut vraiment faire tout ce que vous indiquez avec ?

Et oui, et c'est souvent méconnu. Les gammes "+" de Synology sont les plus avancées et embarquent des systèmes de virtualisation qui permettent de proposer tous les services décrits (et bien d'autres) mais en plus en les mettant dans des conteneurs isolés les uns des autres afin de sécuriser les usages et les données.

On dirait que vous avez un problème avec les américains Chez Index LD !

Pas du tout ! Mais nous faisons partie de ce nombre croissant d'entrepreneurs du digital qui tirons l'alarme sur le fait qu'il est dangereux de confier "les yeux fermés"  l'ensemble de nos données et usages à des sociétés gigantesques qui sont basées dans un seul et même pays. Il n'est pas inutile de rappeler que ce pays, les Etats Unis, légifère comme il l'entend (le "Cloud Act" en est un exemple frappant) et se montre parfois intraitable et même désagréable dans ses relations commerciales avec les autres pays. Il peut se comporter ainsi car il a, entre autre, ce moyen de pression lié au stockage et traitement de nos données.
Notre crédo ? vos données sont un trésor. Celles que les clients vous confient en confiance méritent un soin particulier.